Press reviews


 

Recording Quella Fiamma
« One has to admire Parisotti’s taste, as well as (not the first time) Stutzmann’s rich, wine-dark voice, noble emotional articulation and, when required, flashing virtuosity. Some of these arias are simply ravishing in her hands, from Scarlatti’s touching vignette of wounded love ‘O cessate di piagarmi’ to Cesti’s ‘Intorno all’idol mio’ (sung with a superb close concentration that has you hanging on every word), and from Caccini’s haunting ‘Amarilli mia bella’ to Durante’s infectiously swinging ‘Danza, danza, fanciulla gentile’. At the same time there is no denying that Handel is the giant here, his two arias in a different league of expressive scope and profundity from anything else on the disc; Stutzmann obviously relishes the opportunity to occupy soprano territory in a magnificently moving ‘Ah! mio cor’. » Gramophone

« Egal ob temporeich oder langsam fließend, verliebt oder kämpferisch, traurig oder feurig, die von dieser Altistin interpretierten antiken Arien sind allesamt ein Hörgenuss. Und das von ihr geleitete Orfeo 55 Barockorchester begleitet diese Mustersammlung italienischer Arienkunst ebenso einfühlsam wie originell. Ein Album so köstlich wie eine edle Zartbitterschokolade. » BR Klassik

« un programme délicieux. (…) Modulant les nuances charnues et minérales de son timbre, notre contralto passe d’une atmosphère à l’autre avec une souplesse stupéfiante. A un extrême, la cantate Quella fiamma de Conti : gravité et dépouillement d’une oeuvre accompagnée par le seul continuo, relief d’un texte sculpté en profondeur, enveloppé dans une ligne noble et vulnérable. A l’autre, Nel cor più non mi sento, bluette boudeuse de Paisiello immortalisée par Beethoven, Paganini, Cabailé, Tebaldi, Bartoli… mais où DiDonato elle-même ne manie pas une ironie aussi tendre et irrésistible. Entre les deux, un Delizie, contenti de Giasone (Cavalli) dont le verbe saillant et le souffle souverain en remontrent aux spécialistes, un Piangero de Handel (Giulio Cesare) qui préfère la présence au pathos, une invitation à la danse (Danza, danza de Durante) aussi fougueuse qu’entêtante. » Diapason

« Mais si la cheffe imprime sa griffe, à la fois musclée et très souple, c’est d’abord la soliste qui nous subjugue. Alors que sur scène elle devrait se contenter de Bradamante ou de Cornelia, Nathalie Stutzmann peut ici s’emparer d’ « Ah ! mio cor » ou de « Piangerò » : elle les aborde avec ce sens aigu de la caractérisation qui faisait déjà tout le prix de ses Heroes from the shadows (…) Si elle n’a pas son pareil pour exalter les rythmes et souligner les contrastes, du gosier comme de la baguette, l’économie des moyens, la subtilité force davantage encore l’admiration. » Forum Opéra

 

Concert, Opéra Comédie, Montpellier
« Nathalie Stutzmann ne cesse d’impressionner durant ce concert. Mais l’insolence technique est toujours au service du verbe et de la musicalité. Ce n’est pas à une démonstration de virtuosité qu’on assiste, mais bien à une leçon d’interprétation et de musique. L’artiste qui tourne et retourne son pupitre selon qu’elle chante ou qu’elle dirige, fait corps avec son ensemble et respire avec lui. Le plaisir des musiciens est manifeste et communicatif. » Classicagenda

 

Concert, Wigmore Hall, London
« Everything about this Handel concert was remarkable. Nathalie Stutzmann both conducted and sung in the arias. I have never heard of this combination before, but I can say, emphatically, that this duel involvement in the music produced a conviction and dialogue rarely heard. Stutzmann’s singing was remarkable in the way it adapted itself to the tonality/mood of each aria. Orfeo 55 (I counted ten players including organ and harpsichord) were superb with playing Handel could only have imagined!» Seen and Heard International

 

Concert, Théâtre des Champs-Elysées, Paris
« C’est toujours un moment assez jubilatoire de voir soudain se retourner vers le public la silhouette bondissante qui, jusque-là, dirigeait son excellent ensemble Orfeo 55 avec un dynamisme de chaque instant, attentive au moindre phrasé. Mais voilà : après avoir dirigé les premières mesures purement orchestrales, Nathalie Stutzmann nous fait face, ouvre la bouche et le chant commence. (…) Les quatre arias proposées vont porter à son comble l’enthousiasme des fans manifestement présents dans la salle. L’air de Radamisto retient l’attention non seulement par sa vivacité mais aussi par certains enchaînements harmoniques inattendus à l’orchestre. La douleur d’Ottone s’exprime dans un air qui arrache le personnage au ridicule du cocu naïf. Avec « Non sò se sia la speme », Nathalie Stutzmann nous rappelle magnifiquement qu’Arsamene a des pages superbes à chanter dans Serse : c’est peut-être le sommet d’émotion de cette soirée, qui n’est pourtant pas avare en moments intenses, grâce à l’engagement constant de l’artiste. » Forum Opéra

 

Recording Heroes from the shadows
« (…) it is not just a matter of singing slowly and beautifully: in Arsamene’s aria from Serse, the word ‘cor’ at the end of the B section is barely sounded; Ottone breaks momentarily into speech in his aria from Agrippina; and ‘Pena tiranna’, the plaintive sarabande with pained oboe and bassoon lines for Dardano from Amadigi di Gaula is one of several arias to culminate in a surging climactic final phrase and orchestral play-out. Subtle, considered and truthful touches like this make every aria, be it fast or slow, a memorably shaped event. » Gramophone

« C’est qu’il y a de l’ogresse comme du funambule chez Nathalie Stutzmann, prête à toutes les métamorphoses pourvu qu’elles servent l’essentiel : l’interprétation. Puissamment incarnée (« Voi che udite il mio lamento ») ou, au contraire, subtilisée, poétisée (« Non so se sia la speme » où affleure le souvenir de Paul Esswood), la plainte se renouvelle et nous captive, parce que l’artiste se l’approprie avec une acuité dramatique remarquable. Dans sa tessiture, bien peu poussent aussi loin la recherche expressive. » Forum Opéra

Diapason d’Or : « On y entend, avec émotion et reconnaissance, l’accomplissement d’une artiste hors du commun. Nathalie Stutzmann sert Händel avec autorité, profondeur, humilité, et un esprit pointu (Rosmira de Partenope). Les couleurs extraordinaires de la voix ont bien fructifié, avec un creux, une noirceur qui impressionnent, mais c’est l’imagination du style qui emporte la balance. Ni inertie, ni hystérie. Comme dans cet orchestre ductile et plein, d’une rare économie dramatique. » Diapason

Melómano de Oro:  « Un Haendel Fascinante… Como solista, ya conocemos la extraordinaria voz de esta contralto. Su instrumento es de una belleza conmovedora, de registro perfecto: oscuro, aterciopelado y capaz de salir airoso de las coloraturas más complejas. » Melómano